Feuille de route. Selon la lettre du département des Relations Internationales et de la Coopération du gouvernement sud-africain, Mme Maite Nkoana-Mashabane a réitéré au vice-amiral d'Escadre Hyppolite Ramaroson, que « la demande de sanctions de la SADC et de l'Union africaine contre les autorités de facto de Madagascar n'est pas pour punir le peuple malgache, mais vise à aider le pays à avancer plus vite vers l'ordre constitutionnel et la normalité ». L'occasion a également permis au chef de la diplomatie sud-africaine de confirmer la position de son pays sur la crise malgache en rappelant qu' il n'y a pas de raccourci pour résoudre la crise à Madagascar et qu'on devrait privilégier la feuille de route tracée par les parties malgaches avec la SADC et l'Union africaine. Mme Maite Nkoana-Mashabane a par ailleurs rappelé au ministre Hyppolite Ramaroson « la décision de la SADC d'ouvrir un bureau à Madagascar pour faciliter la médiation de la SADC et la liaison avec les efforts de médiation locale sur le terrain ». Elle a encouragé la délégation de Madagascar de tirer pleinement parti de ce bureau et d'en faire un usage efficace.
RADIO LONGO MADAGASIKARA
Appui aux élections de la HAT: Démenti de l'Afrique du Sud
Feuille de route. Selon la lettre du département des Relations Internationales et de la Coopération du gouvernement sud-africain, Mme Maite Nkoana-Mashabane a réitéré au vice-amiral d'Escadre Hyppolite Ramaroson, que « la demande de sanctions de la SADC et de l'Union africaine contre les autorités de facto de Madagascar n'est pas pour punir le peuple malgache, mais vise à aider le pays à avancer plus vite vers l'ordre constitutionnel et la normalité ». L'occasion a également permis au chef de la diplomatie sud-africaine de confirmer la position de son pays sur la crise malgache en rappelant qu' il n'y a pas de raccourci pour résoudre la crise à Madagascar et qu'on devrait privilégier la feuille de route tracée par les parties malgaches avec la SADC et l'Union africaine. Mme Maite Nkoana-Mashabane a par ailleurs rappelé au ministre Hyppolite Ramaroson « la décision de la SADC d'ouvrir un bureau à Madagascar pour faciliter la médiation de la SADC et la liaison avec les efforts de médiation locale sur le terrain ». Elle a encouragé la délégation de Madagascar de tirer pleinement parti de ce bureau et d'en faire un usage efficace.
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