Le jour même de l’arrivée à Antananarivo d’une délégation de la CPI (Cour Pénale Internationale) pour les besoins de l’enquête concernant les évènements du 7 février 2009, Andry Rajoelina a pris la poudre d’escampette.
Il a raté l’occasion de montrer qu’il n’a pas de problème avec la vérité. Sa crainte d’être cité et sollicité pour les besoins de cette enquête est trop forte, qu’il a préféré partir et éviter d’y perdre la face, et jeter un discrédit définitif à cet appareil judiciaire que la hat a réduit en banal outil d’élimination politique.(...)
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