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  • SADC-MADAGASCAR/Nouvelle Troïka : Vers des sanctions contre la HAT et les chefs militaires


    La présidence tournante de la Troïka de la SADC vient d’être attribuée, cette fois, à la Tanzanie. La Troïka est déterminée à faire de sa priorité le processus de sortie de crise malgache. Gare aux facteurs de blocage…

    L’Afrique du Sud vient de passer la présidence de la Troïka de la SADC à la Tanzanie. Une passation de pouvoir qui ne sera pas sans conséquence dans le processus de sortie de crise malgache.
    Le nouveau Président de la Troïka, Jakaya Kikwete,  est reconnu pour sa farouche opposition aux actes de coup d’État en Afrique.

    La SADC veut en finir avec la crise politique malgache. Lasse des accords non respectés et des paroles non tenues par nos politiciens, des indiscrétions diplomatiques ont fait savoir que cette communauté régionale va adopter une mesure radicale pour faire pression sur ceux qui font blocage à une sortie de crise à Madagascar.

    Le 7 et 8 octobre prochain, la Troïka tiendra une réunion cruciale sous l’ère Kikwete. Les crises politiques qui minent l’organisation seront débattues à cette occasion et il semble que l’option sanction sera à l’étude et débattue   pour le cas de Madagascar.

    Les mêmes indiscrétions ont confié que la Troïka pourrait actualiser les sanctions prononcées contre le camp de l’ancienne Haute Autorité de la Transition, où 109 personnalités politiques sont déjà pénalisées par la SADC depuis 2010.

    A ce sujet, cette liste serait à revoir car  bien que certaines personnes s’en soient retirées, d’autres y seront ajoutées. Des militaires feraient partie des nouveaux sanctionnés.

    La SADC n’a en effet pas apprécié la récente déclaration de certains responsables des Forces Armées malgaches, selon laquelle ils s’opposent au retour à Madagascar de l’ancien président Marc Ravalomanana, a poursuivi notre source.

    Une déclaration que la SADC qualifie de manœuvre destinée à favoriser la position de l’un des deux protagonistes du processus de négociation menée par cette organisation régionale. Autrement dit, cette déclaration d’une poignée d’officiers supérieurs aurait été faite pour soutenir la position du Président de la Transition avant même que les pourparlers entre lui et son prédécesseur n’aient été achevés.

    Lova E.

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    source: http://matv.mg/

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