RADIO LONGO MADAGASIKARA

ACCUEIL | GALERIE PHOTO | COUP D’ÉTAT 2009 | TIAKO I MADAGASIKARA | COMMUNIQUES |
  • Mouvance Ravalomanana au GIC : la réponse du berger à la bergère


    mouvance-ravalomanana-gic.jg


    La mouvance Ravalomanana a préparé sa plaidoirie et s’impatiente à l’idée de rencontrer les membres du GIC-M pour leur exposer son point de vue. Cette mouvance reste déterminée quant à la participation de Lalao Ravalomanana à la Présidentielle et invite la Communauté internationale à se conformer elle aussi à la Loi.
    Faites ce que je dis, pas ce que je fais. C’est en matière ce que la Communauté internationale veut faire comprendre à Madagascar. On l’a compris, et la mouvance Ravalomanana qui tient tête l’a aussi compris.

    C’est à travers la presse que Mamy Rakotoarivelo a fait passer son message à Ramtane Lamamra, Conseil à la Paix et à la Sécurité de l’Union africaine. Il a indiqué que c’est en tant que médiatrice dont on a besoin des étrangers, et non en tant que dictatrice.

    Les pays membres du GIC devraient se reconsidérer avant de s’acharner sur certains candidats en arborant la nécessité du respect des lois en vigueur. D’ailleurs sur ce point, on ignore toujours quelle loi Lalao Ravalomanana a enfreinte, puis que la question de résidence de 6 mois dans le pays n’est qu’un prétexte facilement démontable.

    Si on parlait de questions de lois plus sérieuses, les membres du GIC auraient quelques explications à fournir, notamment au sujet de l’Accord de Cotonou. Chacun de ces pays, qu’il soit africain, ou européen était complice à l’infraction à cette loi internationale en accueillant des personnalités parmi les 109 sanctionnées sur leur sol, et même jusqu’à la Tribune des Nations Unies.

    En tête de la liste de ces pays figurent la France et la Maurice dans leur hypocrisie pour prétendre agir pour l’intérêt d’un Peuple de 22 millions de personnes ou plutôt de 23 millions cette année.

    Toujours sur les questions de lois, Mamy Rakotoarivelo a rappelé la loi fondamentale malgache qui donne à ses citoyens le droit de choisir son dirigeant. Ce droit qui a été confisqué par reny malala pendant 53 ans à travers sa politique françafricaine.

    Pour une fois que les Malgaches disposent de candidats entêtés qui sont devenus hors de contrôle pour la Communauté internationale, la non-reconnaissance des résultats des scrutins et les sanctions peuvent s’avérer être des coûts bien dérisoires.


    Des leçons de droits et de législations de la Communauté internationale, peu de gens en ont besoin dans le contexte actuel. Nous reprendrons les propos de Jean Claude de l’Estrac pour conclure, finissons-en.


    Aucun commentaire:

    Enregistrer un commentaire