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Fetison Rakoto Andrianirina explique son retour au sein de la mouvance Ravalomanana
Fetison Rakoto Andrianirina met les points sur les «i» au sujet du malaise au sein de la mouvance Ravalomanana et de sa relation avec certains membres de cette tendance politique. Il décrit également dans cette interview exclusive les priorités de son nouveau parti, le Parti Social Démocrate (PSD)
1- Vous avez décidé de passer plusieurs mois sabbatiques, à votre retour sur la scène politique nationale, qu’est ce qui vous a frappé le plus ?
Je n’ai jamais cessé d’être acteur et, en même temps, observateur. D’une façon générale, ce qui me frappe c’est l’enlisement et la défiance mais aussi l’ostracisme et l’aveuglement ambiants. Toute la classe politique est touchée. On ne sortira de cette maladie psychologique qu’en travaillant l’humilité, l’ouverture d’esprit et le sens de l’honneur et des responsabilités.
2- Vous aviez été soudainement écarté de la mouvance Ravalomanana, que s’y est-il réellement passé ?
Quand je fus emprisonné, il fallait bien que quelqu’un prenne le relais au sein de la mouvance. Celle-ci doit être vue comme une plate-forme politique composée de plusieurs entités, dont le PSD qui fonctionne dans l’esprit d’une concertation permanente entre celles-ci. Le monolithisme n’y a jamais été la règle. Quelles que soient les péripéties propres au combat politique, lesquelles apparaissent vraiment dérisoires au regard des enjeux, l’essentiel est que, pour le peuple et pour son bien, les valeurs jusqu’ici défendues par la mouvance continuent d’être partagées et défendues au-delà des mesquines considérations de personne.
3- Certains membres de la mouvance Ravalomanana refusent de vous accepter comme membre à part entière de cette tendance politique, votre avis ?
Je n’ai pas d’avis sur ces gesticulations, sauf celui que je viens de vous donner. S’ils ont un problème sur ma petite personne, à eux de s’en arranger avec leur conscience. Je veux bien que chacun ait son avis, mais je n’accepte pas les propos infamants et attentatoires à mon honneur et qui, de toute façon, déshonorent ceux qui les profèrent.
4- Vous avez accepté votre nomination à la tête du parti PSD, pourquoi ce choix ?
Je suis un acteur politique qui ne démissionne pas devant les responsabilités. Le PSD, un parti historique qui a su opérer une orientation nouvelle basée sur le rassemblement des Malgaches autour des valeurs dont je vous ai parlé, répond à mes attentes et son appartenance pleine et entière à la mouvance Ravalomanana m’a poussé à intégrer ce parti sans état d’âme. Pour l’exercice de leur souveraineté, notamment lors des grands rendez-vous électoraux, le droit le plus légitime des Malgaches est de disposer d’une offre politique aussi large que cohérente. Au sein de cette mouvance, pour peu qu’elle sache valoriser les sensibilités qui la composent, il est donc essentiel que les Malgaches y puisent les meilleures raisons de leur choix.
5- Être le nouveau Président du parti PSD, quelles seront vos priorités pour le parti ? Vos perspectives personnelles ?
Les priorités des priorités sont que la démocratie soit rétablie hors de toute combinaison manœuvrière, que les institutions résultant d’une rupture anticonstitutionnelle retrouvent leur place, et que l’apaisement nécessaire se fonde sur les responsabilités et une conscience aiguë de nos propres valeurs comme je l’avais préconisé dans la « Paix des Braves ». Il faut se persuader que le salut et l’avenir de Madagascar dépend d’abord des Malgaches et non d’une puissance, ni d’une communauté étrangère quelconque. Ensuite, puisque à un moment donné les Malgaches doivent fonder leur choix d’avenir sur des personnalités, une profession de foi et un programme clair, il faut les y préparer en temps opportun. Le parti a présenté son manifeste politique le 23 août dernier qui constitue l’ensemble des valeurs, des principes et des orientations sur la base desquels il fonde ses actions. Nous aurons largement le temps de les promouvoir et de les défendre lors des compétitions électorales en vue, nécessairement, il y aura concertation, discussion et actions communes avec d’autres formations politiques alliées.
6- Un mot sur le processus en cours, les élections et la participation ou non de Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina aux Présidentielles ?
A titre personnel et en tant que Président national du PSD, nos positions communes ont déjà été exprimées à maintes reprises : premièrement, il est heureux que la primauté de l’élection présidentielle ait été reconnue par rapport aux législatives. Deuxièmement, conformément à notre doctrine politique, telle que je vous l’ai exprimée plus haut, la liberté de choix, le principe démocratique et la souveraineté du peuple malgache ne sauraient être ni pré-conditionnés ni canalisés par de subtiles mesures discriminatoires.
7- Avez-vous quelque chose à ajouter ?
Je n’ai rien à ajouter, sauf à espérer vivement et profondément que chacun se concentre davantage sur ses propres responsabilités, sur l’attente des Malgaches et arrête les stériles et destructrices batailles de clochers.
Lova E.
source: http://matv.mg
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Fetison donne l'impression d'un candidat pour une election régionale en ... france. Est-ce que le monsieur écoute les gens qui perçoivent sa personnalité, tout à fait à l'opposé de la place qu'il prétend occuper.
RépondreSupprimerL'homme gagnerait à être humble, à ne pas s'attirer le drap de la justice, de la probité, de l'envie d'unité, à lui seul. Qu'il ne le comprenne pas et ne prenne pas compte des avis trés mitigés et nombreux hostiles à son égard, fait que sa crédibilité personnelle, en dehors de son appartenance à tel ou tel système politique, est mal PERÇUE. Elle fait même l'objet de sarcasmes sur une radio locale parisienne.
L'homme gagnerait à ne pas utiliser des mots ronflants, ampoulés, lesquels étonnent bien de francophones, par leur INADAPTATION au public auquel il est sensé s'adresser. Incommensurable irréalisme...
Fetison peut bien sûr CONTINUER À IGNORER ces gens. Mais tel qu'il procède dans le fait d'écarter avec irritation et dédain, les critiques, même de ses ennemis, amène tout simplement une CONCLUSION DIFFICILEMENT CONTREDITE:
Ce monsieur a un EGO surdimensionné, un ego qui l'a mis en BUTE, avec l'autre EGO, celui de Ravalomanana, ensuite son côté "grand donneur de leçons" s'est vu CONTRECARRÉ par Rajoelina, et toutes ses leçons si visibles par d'autres, N'ONT MÊME PAS ENTAMÉ L'EGO du monsieur.
Alors prendre un pari sur son avenir, d'une manière optimiste, relèverait d'une INSONDABLE compréhension de l'âme humaine.
Quand donc Fetison Andrianirina ne méprisera-t-il pas les autres, quand va-t-il cesser de s'auto-proclamer acteur "indispensable" de la réunification des coeurs et des volontés?
En fait, la question INÉVITABLE demeure:
Cet homme est-il fait pour la politique? Son autisme obscurci par un EGO qu'il cache avec beaucoup de peine, sa SURDITÉ, ne sont-ils pas suffisants pour qu'on l'oublie, au profit d'autres personnalités plus attentives, plus CRÉDIBLES sous toutes les coutures?
Même le meilleur faiseur de rois, ne saurait que répondre, surtout dans le flou des intentions de ce monsieur.