Le
néophyte que nous sommes en matière de droit, aimerait savoir à quel nom
et en vertu de quel principe, un individu s’étant imposé par la
violence à la place qu’il est, n’ayant reçu aucun mandat du peuple,
peut-il représenter un pays et signé un tel document ?
Le comble de l’humiliation n’est pas très loin car cette opportunité donnée à ce putschiste de signer un traité sur l’abolition de la peine de mort est une véritable insulte à la mémoire de tous ceux qui sont tombés car il est le responsable direct des tueries des 26 janvier et 7 février 2009. Il est également impliqué principalement dans les récents évènements dans le sud de Madagascar où l’on a dénombré plus de 300 victimes, sans oublier ceux qui ont perdu la vie durant ces 3 dernières années de règne de la barbarie dans le pays.
Dans
l’immédiat les oreilles de Rajoelina doivent siffler, car de
Washington, cette ville dont il aurait tant aimé visiter mais qu’il ne
verra point, faute de visa, le Département d’état américain lui rappelle
sa ferme opposition à sa participation aux futures présidentielles.
Dans cette logique, qui est la simple application des « accords de
Cotonou », c’est donc une incongruité voire d’une pure contradiction que
de lui offrir l’occasion d’apposer une signature sur un tel traité,
alors que dans le même temps il tue et assassine sans aucune forme de
procès.
Que tous
les exégètes de droit de ce pays se lèvent pour apporter leurs lumières
et éclairer nos lanternes car certains les ont pris pour des vessies !
http://www.tim-madagascar.org

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