C’est au
moment ou le parti politique qui était aux commandes en France jusqu’en
mai dernier, se choisit un chef, que sa vraie nature se révèle au
grand jour. Il aura donc fallu plus de trois ans et demi pour qu’enfin
ce que nous avons toujours clamé finisse par sortir dans les médias en
France : l’Ump est un parti de mafia !
Accusation de tricheries, de manipulations, de fraudes, tels sont les mots que s’accusent les deux camps, hier amis, aujourd’hui devenus plus que des rivaux, d’une même famille politique. Et comble de l’ironie, leur mentor Sarkozy a été au même moment convoqué chez le juge pour s’expliquer du financement de sa campagne qui l’a élu président en 2007. Pour le moment il échappe à une mise en examen.
L’Ump
survivra-t-elle à cette crise ? Peu nous importe ! Mais quand même. On
n’a pas oublié les soutiens affichés des élus et responsables de ce
parti à l’auteur du putsch, venus jusqu’à Madagascar. Les Mancel,
Joyandet, Raoult, Balland, Guéant, Châtaigner et d’autres encore, sont
des noms qui sonnent comme un glas aux oreilles des malgaches qui
connaissent aujourd’hui la pauvreté. Oui, l’Ump et le pouvoir dirigé
par Sarkozy, n’a jamais manqué d’afficher sa volonté de maintenir
Rajoelina le putschiste, envers et contre tout.
Le masque
est aujourd’hui entièrement tombé du visage de ces gens qui se disent
décomplexés. La chape de plomb qui recouvre les informations venant de
Madagascar se fissure.
L’omerta
s’explique en partie. L’implosion de ce parti français, aux manettes il
y a juste six mois, doit marquer le début d’un déballage sur les vrais
enjeux que cachent tous les moyens mis en œuvre, pour empêcher le
rétablissement d’un véritable ordre constitutionnel. Que les gangsters
qui s’échinent à barrer le retour au pays du président Ravalomanana,
soient bien avisés : les sacrilèges se paient au prix fort !
http://www.tim-madagascar.org/

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