On aura tout vu avec ce pouvoir hâtif (si on emprunte les mots de
Ndimby A). De la mesquinerie au ridicule.
Alors que le pays est au bord de la guerre civile, que la population
souffre de l’insécurité dans tous les sens y compris alimentaire, que
les gens du sud se voient torpillés la sueur de leur front, le petit DJ à
la cervelle lilliputienne trouve encore le moyen de semer la zizanie
dans le Pays. Il cherche par tous les moyens à faire échouer le retour
du Président Ravalomanana. Sa dernière trouvaille consiste à faire
retirer son passeport. Tant qu’à faire, retirez aussi sa carte
d’identité et son permis de conduire!
Où va-t-on ? À croire que la vie de la Nation se résume à la cour de récréation.
La SADC et la communauté internationale descendront-elles aussi bas dans les discussions ?
Un citoyen malagasy peut rentrer chez
lui même s’il n’a pas son passeport. Pourquoi exige-t-on du Président le
retrait de son passeport ? Que lui reproche-t-on au juste ? A-t-il été
jugé et reconnu coupable de délit ou crime quelconque ?
En accusant à tort le Président
Ravalomanana d’être responsable du massacre du 7 février 2009, ce
pouvoir putschiste, incarné par la HAT a fait preuve de lâcheté et de
couardise exemplaires. À propos de ce malheureux événement, les encres
coulent et les langues se délient pour faire apparaître la vérité qui
est celle d’un massacre prémédité par les tenants du pouvoir actuel dont
le premier responsable est bien Andry Rajoelina. L’histoire jugera !