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  • Accord, signature, engagement…


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    Sans esprit polémique, certains découvrent étrangement l’usage du mot accord. Concernant le retour de Mme Lalao Ravalomanana, il convient de souligner que s'il y en avait un, même écrit, c'est un fait qui constitue la preuve matérielle et flagrante, d’une VULGAIRE EXTORSION DE SIGNATURES, envers une personne qui était sous la contrainte de l'urgence de venir rendre visite à une parente.

    Le cas est aggravé par le caractère répétitif de l’acte, et il y a donc récidive. En effet, les Accords de Maputo, Addis-Abeba,…ont été établis et signés suivant le même schéma, SOUS LA CONTRAINTE.



    L’EXTORSION DE SIGNATURE qui est un délit, est définie (art. 312-1 CP) comme « le fait d’obtenir par violence, menace ou contrainte, SOIT UNE SIGNATURE, SOIT UN ENGAGEMENT OU UNE RENONCIATION…. ».

    Les éléments constitutifs du délit : La victime, en la circonstance Madame Lalao Ravalomanana Rakotonirainy, est réduite à renier ses Droits les plus fondamentaux.

    L'emploi des moyens : Violence, menace, contrainte physique et morale (Interdiction d’entrée de territoire ; violences physiques et verbales à Ivato ; expulsion vers un pays tiers,….).

    Les buts poursuivis : éloignement, bannissement, élimination politique à défaut de pouvoir le faire physiquement.

    Le préjudice : Privation injustifiée des Droits fondamentaux de la victime, laquelle n’a fait l’objet d’une condamnation quelconque.

    A cette extorsion de signature, on peut ajouter le terme de CHANTAGE, qui est défini comme un « ABUS DE POUVOIR UTILISANT LA MENACE OU L’INTIMIDATION POUR CONTRAINDRE AUTRUI A AGIR CONTRE SA VOLONTÉ » !!

    Extorsion de signature et chantage, constituent deux délits punissables par la Loi.

    A-t-on besoin de rappeler que l’auteur desdits délits, demeure un putschiste encore sanctionné par l’Union Africaine, quand bien même qu’il soit à la tête d’un pays dont le GOUVERNEMENT EST NON RECONNU PAR LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ?

    Aucun accord ne peut avoir force de loi pour pouvoir empêcher un citoyen de se présenter aux élections présidentielles.

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