Les années se suivent et se ressemblent. Rien de nouveau sous le soleil. Il aura fallu cinq ans à la médiation pour arranger cette arnaque électorale et qualifier cette mascarade de processus démocratique.
L’imagination d’une coalition d’intérêt se cachant derrière cette dénomination impropre qu’est la Communauté internationale est sans limite. Les moyens sont aussi à la hauteur des enjeux : offrir à des individus ou groupes d‘individus sans scrupules, n’ayant aucun sens du bien commun, la gestion d’un pays pour habiller la prédation.
Cette transition devenait trop encombrante et lourde à porter qu’il faut bien l’achever par une cérémonie d’investiture annoncée en grandes pompes où l’on diffuse sans modération la venue de chefs d’état. Comme si cela pouvait effacer les fraudes massives organisées à l’échelle du pays. Comme si cela pouvait expliquer comment un candidat à 15% au premier tour puisse atteindre 53% au deuxième.
Non, ce candidat à qui on donne déjà allègrement dans du mr le président, n’est pas celui des malgaches. Il est celui de l’extérieur, celui qu’on veut leur imposer. Il parait même que celui qui l’a soutenu conteste déjà son pouvoir. Un pouvoir qui semble fortement disputé au moment ou l’un est en passe de le perdre et l’autre pas encore totalement investi. Le jackpot pour les membres de la cour électorale vraiment spéciale. Une transition dans la transition. Mais laquelle finira avant l’autre ?
Les sujets de diversion ne manquent pas pour pousser la coquetterie des putschistes à parler de passation en oubliant que l’objet à transférer provient d’un vol et que celui qui le reprend est un receleur.
Le pouvoir va donc changer de main, mais reste confisqué par un clan. D’ailleurs, les jours à venir laissent déjà entrevoir des combats de basse-cour, entre celui qui prétend avoir la majorité ne pensant qu’à la part qui devrait lui revenir et l’autre, celui qui n’est pas encore assis sur son siège, entendant une voie venant de l’au-delà : « la bourse ou la vie » ?
Pas encore installé, et déjà son autorité mise à l’épreuve des faits. S’il y a des pays victimes de maltraitance, Madagascar en fait partie : sa destinée est confiée à un individu sans assise politique, improvisé à la magistrature suprême au bout de trois mois.
Certains ont même dit que c’est un président prête-nom. Une invention onusienne en terre malgache. Pourquoi ne dépose-t-elle pas un brevet?
Si cet homme qui doit faire l’objet de nombreuses sollicitudes, pense user le fait du prince pour faire oublier ou dissimuler ses casseroles, les dossiers ne disparaîtront pas en s’asseyant dessus.
D’une chose on est sûr, il a devant lui un amas de ruines pour démarrer, il est bien placé pour le ramasser, il l’a lui-même fabriqué.
Cette transition devenait trop encombrante et lourde à porter qu’il faut bien l’achever par une cérémonie d’investiture annoncée en grandes pompes où l’on diffuse sans modération la venue de chefs d’état. Comme si cela pouvait effacer les fraudes massives organisées à l’échelle du pays. Comme si cela pouvait expliquer comment un candidat à 15% au premier tour puisse atteindre 53% au deuxième.
Non, ce candidat à qui on donne déjà allègrement dans du mr le président, n’est pas celui des malgaches. Il est celui de l’extérieur, celui qu’on veut leur imposer. Il parait même que celui qui l’a soutenu conteste déjà son pouvoir. Un pouvoir qui semble fortement disputé au moment ou l’un est en passe de le perdre et l’autre pas encore totalement investi. Le jackpot pour les membres de la cour électorale vraiment spéciale. Une transition dans la transition. Mais laquelle finira avant l’autre ?
Les sujets de diversion ne manquent pas pour pousser la coquetterie des putschistes à parler de passation en oubliant que l’objet à transférer provient d’un vol et que celui qui le reprend est un receleur.
Le pouvoir va donc changer de main, mais reste confisqué par un clan. D’ailleurs, les jours à venir laissent déjà entrevoir des combats de basse-cour, entre celui qui prétend avoir la majorité ne pensant qu’à la part qui devrait lui revenir et l’autre, celui qui n’est pas encore assis sur son siège, entendant une voie venant de l’au-delà : « la bourse ou la vie » ?
Pas encore installé, et déjà son autorité mise à l’épreuve des faits. S’il y a des pays victimes de maltraitance, Madagascar en fait partie : sa destinée est confiée à un individu sans assise politique, improvisé à la magistrature suprême au bout de trois mois.
Certains ont même dit que c’est un président prête-nom. Une invention onusienne en terre malgache. Pourquoi ne dépose-t-elle pas un brevet?
Si cet homme qui doit faire l’objet de nombreuses sollicitudes, pense user le fait du prince pour faire oublier ou dissimuler ses casseroles, les dossiers ne disparaîtront pas en s’asseyant dessus.
D’une chose on est sûr, il a devant lui un amas de ruines pour démarrer, il est bien placé pour le ramasser, il l’a lui-même fabriqué.
http://www.tim-madagascar.org/

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