RADIO LONGO MADAGASIKARA
Condamnation, article 45 et quoi encore ?
Il faut lever les doutes sur le soit disant statut de condamné du président Ravalomanana. Même si les malgaches savent que ces simulacres de procès ne sont que des décisions politiques pour l'empêcher de revenir à Madagascar, il n'est pas inutile de rappeler qu’aucune des démarches entreprises par ce pouvoir sans légitimité pour instruire ce procès n'a respecté les procédures.
A rajouter à cela l'incompétence de la juridiction chargée d'instruire le dossier dont le verdict était connu d'avance, le déroulement de l'instruction n'a jamais, à aucun moment, respecté les droits de la défense.
Cette décision d'in-justice ne peut donc être opposée au président Ravalomanana car elle est sans valeur et de nul effet.
La Communauté intenationale n'ignore pas l'usage abusif que fait cette autorité illégale du pouvoir judiciaire, à l'encontre des personnes qui la gênent pour les éliminer du champ politique. Rappelons que Andry Rajoelina avait proposé d’arrêter les poursuites judiciaires à l’encontre du Président Ravalomanana si ce dernier ne se présentait pas aux élections présidentielles.
Quoi qu'il en soit, on ne saurait être trop vigilant avec des individus qui ne jurent que par la violence et c'est sur ce point que la Sadc est attendue la semaine prochaine, pour prendre les mesures appropriées et concrètes sur l’accompagnement du président jusqu'à Madagascar et à la neutralisation des milices armées qui sèment quotidiennement la terreur à la population depuis 2009.
Etant eux-mêmes certains de l'impossibilité d'opposer cette décision d'in-justice, ces faux dirigeants se sont activés à empiler des mesures toutes aussi loufoques les unes que les autres pour empêcher le retour et la participation du Président Ravalomanana aux prochaines élections (condamnation au pseudo procès en 2010, pseudo loi d'amnistie, pseudo loi électorale, démantèlement Tiko, menaces et harcèlements sur Tojo Ravalomanana ...)
En plus des vices de procédures et autres non respect des droits de la défense, les faits qui lui sont incriminés n'ont aucune réalité. C'est l'auteur du coup d'état qui doit rendre des comptes devant une vraie justice !
Toutes les gesticulations du putschiste Rajoelina ne sont que des diversions pour occulter sa propre responsabilité directe et active dans l’organisation et l’exécution du coup d’état. Les aveux de son ex compagnon Charles Andrianasoavina, sont une partie des éléments qui relatent toutes les préparations et la préméditation au sujet de cette journée du 7 février 2009.
Et c'est sûrement la raison du retrait des plaintes de l'av7 car la vérité commence à sortir...et tout converge à dire que le responsable vit aujourd'hui sous les lambris du palais d'Ambohitsorohitra!
Sur le plan purement technique, les arrêts de la Cour Criminelle Ordinaire appellent les observations suivantes : (...) LIRE LA SUITE
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