Après les sorties médiatiques de Ratsirahonana et de son mentor, le doute n’est plus permis sur le motif de cette candidature hors-délai. Et de leurs propres aveux, la candidature de Mme Lalao Ravalomanana est la raison de cette panique folle qui vaut à la cour électorale spéciale, de montrer sa subordination à l’égard du putschiste. Cette cour supposée indépendante a raté sa première sortie et aggrave son cas par la suite, en confondant convenance personnelle et force majeure.
Toutes les entités sont invitées à mettre la main à la pâte : la Ffm, la Csc et évidemment les milices armées, jusqu’à détourner l’objet d’une réunion initialement lancée par Omer Beriziky, qui renie à Rajoelina son titre de chef de la transition depuis la semaine dernière, délai auquel tous les candidats devait démissionner de leur mandat publique.
Puisque la crise est aussi institutionnelle, dixit le putschiste, son ego est gravement atteint, en étant obligé de devoir tenir un conseil des ministres sans le premier de ceux là. Cette image écornée d’un chef dont l’autorité est contestée doit être réparée, surtout en présence de l’émissaire de la Sadc en terre malgache. Finalement, l’initiative du récalcitrant n’est pas si mal que cela : il faut à tout prix une photo en présence des deux nouveaux adversaires et l’honneur sera sauf.
Mais l’essentiel n’est pas là. Cette rencontre improvisée et dont l’empressement de certains à se l’approprier, suscite plus de doutes qu’elle n’apporte des réponses. Sachant qu’il est persona non grata vis-à-vis de la Communauté International depuis le dernier communiqué de la Cps de l’UA, il cherche son salut sur le plan local. D’abord sortir de ce piège du calendrier électoral, avancer tous les arguments les plus fallacieux, quitte à accuser les criquets d’être responsables du changement de son agenda et demander aux malgaches de le croire.
L’enjeu de tout ce chamboule-tout est connu depuis mars 2009 : chercher à empêcher le retour du président Marc Ravalomanana. Cela passe par la neutralisation de la candidature de son épouse, le report des élections, le prolongement de cette pseudo transition et compter sur la mansuétude de la Sadc, dont les émissaires sont les premiers bénéficiaires de cet enlisement.
Cette réunion dite de la dernière chance rappelle celle qui a vu la signature de la feuille de route mais diffère dans les conditions de son organisation car elle se déroule dans un huis clos total et sous le regard bienveillant de Simao, attendant l’issu en sirotant les fraicheurs locales à l’ombre des parasols. Il n’est donc pas inutile de mettre en garde ceux qui prétendent encore représenter la mouvance Ravalomanana, en participant à ce type de rencontre, appelé improprement conclave, terme consacré pour des personnalités dont l’éminence est incontestée.
Les contraintes imposées n’ont de sens que d’empêcher ceux qui doivent se référer à leur chef avant de décider. Mais ceux-là mêmes, ne pouvant ignorer le contexte, mais ayant accepté de participer portent une entière responsabilité à toutes les décisions susceptibles d’être prises lors de cette réunion, ressemblant plus à une fausse extorsion de signatures qu’à une recherche objective et consensuelle d’une solution à la crise.
Inutile donc d’attendre une fumée blanche de cette vaste fumisterie.
Puisque la crise est aussi institutionnelle, dixit le putschiste, son ego est gravement atteint, en étant obligé de devoir tenir un conseil des ministres sans le premier de ceux là. Cette image écornée d’un chef dont l’autorité est contestée doit être réparée, surtout en présence de l’émissaire de la Sadc en terre malgache. Finalement, l’initiative du récalcitrant n’est pas si mal que cela : il faut à tout prix une photo en présence des deux nouveaux adversaires et l’honneur sera sauf.
Mais l’essentiel n’est pas là. Cette rencontre improvisée et dont l’empressement de certains à se l’approprier, suscite plus de doutes qu’elle n’apporte des réponses. Sachant qu’il est persona non grata vis-à-vis de la Communauté International depuis le dernier communiqué de la Cps de l’UA, il cherche son salut sur le plan local. D’abord sortir de ce piège du calendrier électoral, avancer tous les arguments les plus fallacieux, quitte à accuser les criquets d’être responsables du changement de son agenda et demander aux malgaches de le croire.
L’enjeu de tout ce chamboule-tout est connu depuis mars 2009 : chercher à empêcher le retour du président Marc Ravalomanana. Cela passe par la neutralisation de la candidature de son épouse, le report des élections, le prolongement de cette pseudo transition et compter sur la mansuétude de la Sadc, dont les émissaires sont les premiers bénéficiaires de cet enlisement.
Cette réunion dite de la dernière chance rappelle celle qui a vu la signature de la feuille de route mais diffère dans les conditions de son organisation car elle se déroule dans un huis clos total et sous le regard bienveillant de Simao, attendant l’issu en sirotant les fraicheurs locales à l’ombre des parasols. Il n’est donc pas inutile de mettre en garde ceux qui prétendent encore représenter la mouvance Ravalomanana, en participant à ce type de rencontre, appelé improprement conclave, terme consacré pour des personnalités dont l’éminence est incontestée.
Les contraintes imposées n’ont de sens que d’empêcher ceux qui doivent se référer à leur chef avant de décider. Mais ceux-là mêmes, ne pouvant ignorer le contexte, mais ayant accepté de participer portent une entière responsabilité à toutes les décisions susceptibles d’être prises lors de cette réunion, ressemblant plus à une fausse extorsion de signatures qu’à une recherche objective et consensuelle d’une solution à la crise.
Inutile donc d’attendre une fumée blanche de cette vaste fumisterie.

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