Et
pourtant vers la fin 2008, Madagascar était sans conteste sur une
dynamique positive, inconnue jusqu’alors, faisant augurer des
lendemains encourageants, prévus pour sortir le pays de la pauvreté. La
maitrise des finances publiques et le rythme de croissance auraient
permis d’atteindre, en tendance, les critères de l’OMD, intégrés dans
le cadre de la réalisation du MAP. Cet ensemble programmatique
définissait des « défis », fixait les secteurs prioritaires pour servir
de courroie d’entrainement et irriguer tout le reste (infrastructures,
agriculture, énergie, sans oublier la bonne gouvernance, la solidarité
nationale…). Bref, l’espoir n’était plus un mot tabou. Et cela a été
récompensé car on n’accorde pas à n’importe quel pays, l’honneur d’être
le pays hôte du sommet de l’UA de juillet 2009 et celui qui devait tenir celui des chefs d’état de la francophonie en 2010.
RADIO LONGO MADAGASIKARA
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Rajoelina, un accident de l’histoire !
« Il faut sauver le peuple Malagasy qui meurt à petit feu »
Lettre ouverte à la Communauté Internationale et à la SADC
Il faut sauver le peuple Malagasy qui meurt à petit feu
Il faut sauver le peuple Malagasy qui meurt à petit feu
Cela fait exactement trois ans que
Madagascar se trouve dans une crise politico-économico-constitutionnelle
profonde, la plus longue que le pays ait jamais connue. Malgré la
signature de la Feuille de Route, le 16 septembre 2011, ainsi que les
nombreux accords et négociations menées pour tenter de trouver une
issue, force est de constater que Madagascar ne se dirige pas vers une
véritable sortie de crise mais au contraire vers une impasse qui
prolonge dangereusement le calvaire quotidien des 20 millions de
Malagasy.
« La population malgache a faim car elle est prise en otage », dénonce le Rapporteur spécial de l’ONU

NEW YORK, 22 juillet 2011/African Press Organization (APO) - Le Rapporteur spécial de l'ONU : « A Madagascar, un habitant sur deux est en situation d'insécurité alimentaire. Cette proportion s'élève à 68% dans le sud du pays.
Les sanctions internationales que subit l'île et l'immobilisme gouvernemental ont clairement aggravé la donne. Tous les indicateurs sur la sécurité alimentaire sont au rouge » a déclaré ce matin Olivier De Schutter, Rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à l'alimentation, lors d'une conférence de presse clôturant sa mission officielle à Madagascar débutée le 18 juillet.
« Résultat, » conclut l'expert auprès des Nations Unies, « Madagascar est aujourd'hui l'un des pays où la malnutrition infantile est la plus élevée au monde – avec des niveaux comparables à l'Afghanistan ou au Yémen. »
Total et l’or sale de Madagascar
Par Jade Lindgaard
Fin novembre, la société Madagascar oil a fait son entrée sur un marché londonien ouvert aux petites entreprises, l'Alternative investment market (AIM). Dans son genre, l'introduction est jugée plutôt réussie (voir ici) : elle a permis de lever environ 60 millions d'euros. Cet argent doit financer la campagne d'exploration d'un bloc pétrolier possédé par la firme : « Tsimiroro ».
Madagascar: Constat déplorable autour des conditions de vie de nos enfants
par Erika Cologon Épouse Hajaji
Les experts de l'Unicef ont déballé dans leurs études sur Madagascar que sur les 10 millions d'enfants malgaches, 50% des enfants de moins de 5 ans sont en retard de croissance, 72% vivent dans des maisons inhumaines, 89% n'ont pas d'accès à l'eau potable, et 34% sont non scolarisés.
L'Unicef a montré également qu'un enfant sur dix ne dispose aucun support média et que plus de 400 000 enfants malgache ne possèdent ni de radio ni de télévision. 22.2% de ces enfants sont abandonnés seuls par leur père et mère dans leur foyer tandis que 13.6% des enfants de moins de 18 ans ne vivent pas avec leurs parents biologiques.
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