Le silence intolérable de notre chef d’Etat actuel et de son gouvernement encourage l’escalade de la France dans sa volonté d’usurper la souveraineté de Madagascar sur les Iles éparses du canal de Mozambique et sur Tromelin. Une étape supplémentaire et menaçante vient d’être franchie avec le renforcement anticipé prévu début 2017 des forces navales françaises à La Réunion. (Voir ci-joint l’article en page 6 du Quotidien de La Réunion en date du 02/11/2015) La récente déclaration de l’ambassadrice française à Antananarivo n’est en fait que le reflet de la politique plus agressive de la France déjà exprimée ouvertement en avril 2013 par Victorin Lurel, à l’époque Ministre français des outremers, lors d’une visite à La Réunion, aux Iles éparses et à Tromelin. Fidèle à son objectif qui est d’informer afin de défendre les intérêts vitaux de la Grande Ile, Madagascar Résistance avait alors réagi fermement dans sa Lettre n°99. Nous avons été bien seuls car aucune réaction n’est hélas venue de nos dirigeants. Les propos de Victorin Lurel avaient pourtant été largement diffusés dans les médias de La Réunion et ne pouvaient pas ne pas avoir été portés à la connaissance de notre chef d’Etat et de son gouvernement.
RADIO LONGO MADAGASIKARA
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Nos Iles éparses et l’escalade française
Le silence intolérable de notre chef d’Etat actuel et de son gouvernement encourage l’escalade de la France dans sa volonté d’usurper la souveraineté de Madagascar sur les Iles éparses du canal de Mozambique et sur Tromelin. Une étape supplémentaire et menaçante vient d’être franchie avec le renforcement anticipé prévu début 2017 des forces navales françaises à La Réunion. (Voir ci-joint l’article en page 6 du Quotidien de La Réunion en date du 02/11/2015) La récente déclaration de l’ambassadrice française à Antananarivo n’est en fait que le reflet de la politique plus agressive de la France déjà exprimée ouvertement en avril 2013 par Victorin Lurel, à l’époque Ministre français des outremers, lors d’une visite à La Réunion, aux Iles éparses et à Tromelin. Fidèle à son objectif qui est d’informer afin de défendre les intérêts vitaux de la Grande Ile, Madagascar Résistance avait alors réagi fermement dans sa Lettre n°99. Nous avons été bien seuls car aucune réaction n’est hélas venue de nos dirigeants. Les propos de Victorin Lurel avaient pourtant été largement diffusés dans les médias de La Réunion et ne pouvaient pas ne pas avoir été portés à la connaissance de notre chef d’Etat et de son gouvernement.
Madagascar - Bas les masques: L’heure de la vérité a sonné…
La présence du premier Président de la 4ème République pour la énième fois à Paris ce jour ne manquera pas d’être l’évènement clé de cette année. Pour tous les observateurs des relations internationales, la présence de Hery Rajaonarimampianina sur le perron du Palais de l’Elysée à côté de François Hollande sera plus qu’un symbole. Il s’agit du point de départ d’une nouvelle approche quant au sens économique de « l’intérêt [bien compris] de la France » à partir de la rencontre des deux hommes d’Etat. Malgré le silence radio et l’embargo qui entoure le dossier délicat des îles du Canal de Mozambique, personne n’est dupe. Il fut un temps où le Général de Gaulle ce visionnaire qui, avait insisté « pour que ces îles restent françaises » disait clairement. «Les Etats n’ont pas d’amis. Ils n’ont que des intérêts ». Tout le reste ne sera que verbiage de V.R.P au double langage.
France - Madagascar: Les îles Éparses, un trésor bien gardé
La France, avec ses départements d’outre-mer et ses collectivités territoriales aux quatres coins du monde, possède la seconde plus grande zone économique exclusive du monde (ZEE). Un atout considérable puisqu’elle exerce des droits souverains en matière d’exploration et d’usage des ressources. Mais respecte-t- elle la légalité internationale ?
Juan de Nova, du gaz dans l’eau entre Madagascar et la France …
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| Juan de Nova |
Juan de Nova, îlot idyllique de 5 km², sanctuaire écologique, poussière au milieu de l’Océan Indien offre une réponse à cette question. Un enjeu majeur s’y dessine probablement pour la République française. Et si on doit lire un crime d’ingérence dans l’attitude de Paris quant à la crise malgache, son mobile est peut être là. Parler alors de la poussière au milieu de l’océan pourrait bien s’avérer être un pavé dans la mare.[…] Lire la suite sur...Madagoravox Coup d’État, Coups de gueule
Madagascar Résistance : Attention aux Iles Eparses !
Ceux qui défendent les intérêts vitaux de Madagascar doivent voir plus loin que ce qu’on agite sous leurs yeux. Les coups d’Etat survenus en Amérique latine, en Asie ou en Afrique, ont de nombreux points communs.
Le premier point est que les coups d’Etat surviennent dans des pays où une grande puissance a des intérêts importants. Ces intérêts peuvent être économiques ou géostratégiques. Le deuxième point est que le coup d’Etat survient lorsque le dirigeant du pays concerné émet le désir, soit de renégocier les accords passés avec la grande puissance afin d’obtenir plus d’avantages pour son pays, soit de rechercher de nouveaux partenaires. Ainsi, jusqu’à un passé récent, les Etats-Unis ont été à l’origine des coups d’Etat survenus en Amérique latine afin de préserver les intérêts de leurs sociétés multinationales, ou d’écarter des leaders politiques jugés trop "progressistes", notamment avant la chute du bloc de l’Est. Le président Hugo Chavez du Venezuela a bien failli être l’une des dernières victimes de cet hégémonisme US. Heureusement pour lui et ceux qui l’avaient élu, les Etats d’Amérique latine ont réussi, après avoir subi pendant plus d’un siècle cette impitoyable domination politique et économique des Etats-Unis, à se rassembler dans un bloc politique et économique qui est aujourd’hui en mesure de protéger efficacement ses membres. L’Afrique est encore actuellement dans la situation où se trouvait auparavant l’Amérique latine. L’Union Africaine et les différents regroupements régionaux qui ont vu le jour au Maghreb, en Afrique de l’Ouest, en Afrique de l’Est et en Afrique Australe n’ont pas encore atteint le degré d’intégration économique suffisant qui pourrait se traduire par une solidarité politique et militaire suffisamment forte pour dissuader une grande puissance de s’en prendre à l’un de leurs membres.
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