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    Amnistie: Andry Rajoelina doit d’abord être condamné


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    Rajoelina doit d’abord être jugé pour ses crimes...
    La mesure d’amnistie est une initiative de la SADC pour mettre en place un véritable climat d’apaisement dans le pays. L’organisation régionale a en effet anticipé la prochaine condamnation de Rajoelina pour de nombreux crimes perpétrés depuis 2009. Le témoignage du colonel Charles Andrianasoavina sur l’affaire du 7 février est accablant pour Andry Rajoelina

    Des sources indépendantes laissent comprendre également que les chefs d’Etat de la SADC sont persuadés, depuis longtemps, qu’Andry Rajoelina n’est effectivement pas blanc comme neige dans cette affaire. Au contraire. C’est entre autres l’une des raisons pour laquelle, les présidents Africains n’ont jamais gobé ce que Rajoelina et ses amis ont raconté sur la tuerie du 7 février.

    Operation Tandroka: Madagascar doit mettre fin aux massacres et enquêter sur les forces de sécurité


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    Madagascar doit mettre fin aux massacres et enquêter sur les forces de sécurité.

    Il faut maîtriser les forces de sécurité malgaches, qui se livrent à des actes de violence aveugle dans le sud du pays, a déclaré Amnesty International, à la suite d'exécutions de masse de civils pour des vols de bétail et de l’inaction des autorités, qui se sont abstenues de protéger des centaines de personnes de véritables massacres.


    Certaines sources officielles ont affirmé que l’ Opération Tandroka , lancée en septembre, s’est pour l’instant soldée par l'homicide de 40 voleurs de bétail ( dahalos ) et l’arrestation de 76 autres dans la région de l’Anosy (sud du pays). Des bandes de voleurs de bétail auraient tué 14 membres des forces de sécurité nationales plus tôt cette année. 

    Madagascar - Rapport 2012 d'Amnesty International: Un aperçu toujours aussi sombre de Madagascar


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    Les médias privés et ceux soupçonnés d’avoir des liens avec l’opposition ont été pris pour cibles par la HAT.
    Le ministre de la Communication a fait savoir que 80 organes de presse avaient été informés de leur suspension en août, après que leur autorisation de diffusion eut été déclarée illégale
    .

    Amnesty International a publié son rapport de cette année sur Madagascar. Un rapport qui fait état d’un horizon toujours aussi sombre.

    Les forces de sécurité se sont rendues coupables de graves violations des droits humains, notamment d’homicides illégaux, d’actes de torture ainsi que d’arrestations et de détentions arbitraires. Les manœuvres de harcèlement et d’intimidation visant des journalistes et des avocats se sont poursuivies, de même que la détention sans jugement d’opposants politiques. Les conditions carcérales étaient éprouvantes et les droits des détenus régulièrement bafoués.

    Amnesty International: La HAT continue à se rendre coupable de graves violations des droits humains

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    AMNESTY INTERNATIONAL DÉCLARATION PUBLIQUE


    Amnesty International demande aux autorités de transition malgaches de se soucier davantage des violations persistantes des droits humains, et de veiller à ce que le respect et la protection de ces droits ainsi que la lutte contre l’impunité soient au centre de la mise en oeuvre de la feuille de route de sortie de crise, signée par les dirigeants politiques malgaches le 17 septembre 2011.

    Amnesty International craint que des membres des forces de sécurité malgaches, dont la police,la gendarmerie et d’autres organes créés par la Haute autorité de la transition (HAT) ne continuent à se rendre coupables de graves violations des droits humains, dont des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des arrestations et placements en détention illégaux.


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    http://collectif-gtt.org/

    Amnesty International demande aux autorités de transition malgaches de se soucier davantage des violations persistantes des droits humains, et de veiller à ce que le respect et la protection de ces droits ainsi que la lutte contre l’impunité soient au centre de la mise en oeuvre de la feuille de route de sortie de crise, signée par les dirigeants politiques malgaches le 17 septembre 2011.

    Amnesty International craint que des membres des forces de sécurité malgaches, dont la police,la gendarmerie et d’autres organes créés par la Haute autorité de la transition (HAT) ne continuent à se rendre coupables de graves violations des droits humains, dont des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des arrestations et placements en détention illégaux.

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    http://collectif-gtt.org/