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    Profesora Raymond Ranjeva:"Ny fisamborana ny Filoha teo aloha Marc Ravalomanana dia nahatonga azy ho mythe politique"


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    Profesora Raymond Ranjeva (Sary:http://www.tim-madagascar.org/)
    Tatitry ny valan-dresaka niaraka tamin’i Profesora Raymond Ranjeva 07 desambra 2014 

    Nifamotoana tamin’ny Malagasy monina ao amin’ny faritry Parisy izay namaly antso ny profesora Ranjeva. Mazava ho azy fa ny raharaham-pirenena no nifantohan’ny resaka ary tamin’ny famelabelarana izay nataony talohan’ny fanontaniana avy amin’ireo nanatrika dia nanome ny fijeriny izy. 

    Affaire Jean-Marc Koumba : Quelques réactions à chaud


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    Masimana Manantsoa, ancien ministre de l’Intérieur: "...C’est du harcelement".


    Raymond Ranjeva

    «La pratique des arts martiaux n’est pas interdite à Madagascar». Réagissant à l’affaire Jean marc Koumba, le professeur de droit, Raymond Ranjeva, a affirmé que «c’est le droit olympique et non le droit pénal qui régit la pratique du sport ». Il était étonné de la convocation du champion de Kick-boxing à la gendarmerie. « La pratique des arts martiaux n’est pas interdite à Madagascar », a-t-il continué, avant de rajouter que, normalement, « un étranger est libre d’accompagner qui il veut sur le territoire ». D’autant que, d’après les explications de son avocat, Jean Marc Koumba accompagne l’ex-première dame en tant que bénévole. En outre, Raymond Ranjeva estime qu’en cas d’incident grave, si Jean Marc Koumba est empêché d’accompagner Lalao Ravalomanana, ce sont les forces de l’ordre à l’origine de cette affaire qui pourront être poursuivies pour « non-assistance à personne en danger ».

    Profesora Ranjeva Raymond:“Tokony hivoaka ny marina rehetra”

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    Pr Ranjeva Raymond

    Nisy ny resaka nifanaovana tamin’ny Pr Ranjeva Raymond amin’izao ankatoky ny hanatanterahana ny fihaonan’Atoa isany Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina araka ny tapaky ny SADC nandritra ny fivoriana tsy ara-potoana nataony tany Luanda ny 31 mey sy 01 jona 2012. Nitondra ny heviny mikasika ny fitarazohan’ny krizy izy, ary nandroso vahaolana hivoahana amin’izany. Tafa sy dinika.  

    Tia Tanindrazana (T.T)
    : Telo taona izao no nilazana fa misy ny krizy ary antitranterina fa mihombo io krizy io. Nandramana daholo ny vahaolana rehetra hamahana azy. Fa krizy inona marina no miseho eto fa toa samy manana ny fandraisany azy ny Olom-pirenena ?

    Pr Ranjeva Raymond (R.R) : Mizara roa ny fisehon’ny krizy, araka ny famakafakana azy. Eo aloha ny tsy fisian’ny filaminana eo amin’ny tontolon’ny asa, indrindra ny tsy fisian’ny asa, eo ny fahasahiranana amin’ny fahasalamana, ny fampianarana sy ny fanabeazana, satria potika ny fikarakarana azy ireo ary zara raha nisy ny fiahiana ara-tsosialin’ny mponina nandritra izay telo taona izay. Ireo fitakiana sendikaly samihafa miseho ankehitriny dia maneho izany tanteraka. Manaraka izany, ny tsy fisian’ny fandriampahalemana dia mampahatahotra sy mampiraviravy tanana ny mponina mpamokatra na an-tanàn-dehibe na ambanivohitra. Tsy voafehy ny asan-dahalo izay miendrika fikomiana mihitsy ka mihanaka tsikelikely, ary mety handrava haingana ny firenena. 

    Ankoatra izay moa dia mampihombo ny krizy ny tsy fisian’ny vola ampiasain’ny olona te hiavo-tena, koa izany no mampijaly ny vahoaka tao anatin’izay telo taona izay ary mila fanafodiny maika.
    Ny fanonganam-panjakana niseho teto Madagasikara no fototry ny krizy. Ary tsy misy tsy miaiky izany, afa-tsy izay te hikimpy maso. Izany no mahatonga ny olom-pirenena tsy hanaja ny mpitondra sy ny lalàna, izany no mahavaky ny fianakaviana sy mandrava ny fihavanana. Tapaka ny famatsiam-bola avy any ivelany nefa tsy manana handoavana hetra na ny olom-pirenena na ny orinasa eto an-toerana. Fandaniam-poana tsy misy fehiny no hita. Ny vola ampidirin’ny fitondrana eto tsy ampy. Potika tanteraka ny fiarahamonina. Very ny hasina sy ny soatoavina ara-moraly sy ara-pinoana, ka ny fifampiahiahiana sy ny fifankahalana no manjaka.

    "Madagascar est aujourd’hui un pays occupé"



    29 Mars : quelle résistance ?


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    L’histoire est un éternel recommencement. Ce jour, marque le 65ème anniversaire de l’insurrection malgache contre les occupants français. A part les dates, les acteurs sont toujours les mêmes. L’Histoire  s’impose aux hommes mais  les hommes écrivent-t-ils  toujours leur Histoire ?

    Une chose est sûre, les peuples doivent prendre leur destin en main pour ne pas, dans un an, se lamenter de nouveau sur leur sort. Nous sommes au 21ème siècle et la France se joue toujours de l’avenir des malgaches. Le 29 Mars est une date remplie de symboles mais fait surtout resurgir l’image de la violence et de la répression française contre ceux qui ont osé braver le pouvoir colonial. Plus de 100000 morts. Le prix de l’insoumission. Malgré l’atrocité des moyens utilisés par l’occupant, le nombre des victimes traduit la détermination des insurgés à croiser le fer. C’est ce qu’on appelle le patriotisme !  Sujet plus que jamais d’actualité. Les nouvelles générations sont-elles aussi animées par cet âme de résistant, qui naguère, faisait des malgaches un peuple respecté ? Nul ne le sait.

    Si nous remettons en ligne cet article, que nous avons publié en novembre 2010, c’est qu’il demeure malheureusement au goût du jour. 

    Andian-tsary nanamarika ny fitsaràna ny raharaha BANI tetsy Anosy


    Vory maro be ireo vahoaka, tonga nanotrona sy nanome hery ireo miaramila sy olon-tsotra maro notsaraina mikasika ny raharaha BANI. Araho eto ambany ireo an-dian-tsary mirakitra izany:
     

    Procès Pr Raymond Ranjeva - COMMUNIQUÉ: Collectif des Professeurs et Professeurs Titulaires des Universités de Madagascar


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    COMMUNIQUÉ 

    Nous, membres du « Collectif des Professeurs et Professeurs Titulaires des Universités de Madagascar », sommes plus que conscients des problèmes et des difficultés que rencontre le pays face à la crise qu’il traverse actuellement.

    Madagascar tries, again, for democracy - "Rajoelina n'était pas préparé à être un homme politique"

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    Wall Street Journal - Peter Wanacott

    Wary of a Western Solution to Its Political Crisis, Nation Nears a South Africa-Brokered Deal for a Transitional Government
    ANTANANARIVO, Madagascar—African leaders who have bristled at recent Western involvement in the continent's troubles have dived into this island nation's two-year-old political crisis with the intent of showing how democracy can be restored without Western military firepower. LIRE LA SUITE

    http://www.tim-madagascar.org/


    Wall Street Journal - Pierre WanacottMéfiez-vous d'une solution occidental à sa crise politique, la nation s'approche a Deal Afrique du Sud-courtier pour un gouvernement de transitionANTANANARIVO, Madagascar, les dirigeants africains qui ont hérissé à l'intervention occidentale dans les troubles récents du continent ont plongé en deux ans, cette nation insulaire de la crise politique avec l'intention de montrer comment la démocratie peut être rétablie sans la puissance de feu militaire occidentale.

    Pr Raymond Ranjeva : «Madagascar est très malade. C’est un échec des élites du pays»



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    Juriste malgache, personnalité d'envergure internationale, Raymond Ranjeva décrit le chaos politique dans lequel s'enlise son pays. Devant cette «sortie de crise» qui s'éternise et génère de nouveaux conflits, le professeur dit s'être «mis à la disposition de la Nation» en vue d'élections qui devraient se tenir d'ici à la fin de l'année ou en 2012.

    Depuis la «Révolution orange», le 17 mars 2009, ou le putsch d’Andry Rajoelina, qui a chassé du pouvoir le président Marc Ravalomanana, Madagascar vit l'une des pires crises politiques et économiques de ses 50 ans d'indépendance. Plongée dans l'anarchie et la violence, sans gouvernement reconnu sur le plan international, sans président démocratiquement élu, l'Ile Rouge s'enfonce dans la misère. Sous l'égide de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) les parties qui se disputent le pouvoir tentent une sortie de crise qui pourrait passer par des élections à la fin de l'année ou en 2012.

    L'inculpation de Raymond Ranjeva suscite interrogations et émotions



    A Madagascar, le volet judiciaire de la tentative de mutinerie d’Ivato, il y a une dizaine de jours se poursuivra cette semaine. Les mutins ont été placés sous mandat de dépôt, et les enquêteurs cherchent actuellement d’éventuels commanditaires ou soutien. Leurs investigations les ont d’abord menés chez Raymond Ranjeva, l’ancien vice-président de la Cour internationale de justice a été inculpé mais laissé en liberté provisoire. Par « obligation de discrétion », il refuse de réagir, mais à Antananarivo, beaucoup s’inquiètent de la tournure que prennent les évènements.

    L’affaire Ranjeva a été au centre de beaucoup de déjeuners dominicaux. Dans l’aristocratie ou la bourgeoisie d’Antananarivo on a du mal à digérer les soucis causés à cette grande famille. Ce qui choque en premier lieu c’est l’incarcération de Riana Ranjeva, Bozy comme l’appellent ses amis, la fille de Raymond.

    Madagascar: Appel à la résistance

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    Nul ne sait de quoi demain sera fait à Madagascar. Une chose est sûre, quelles que soient ses dénégations et autres déclarations, la France est impliquée jusqu’au cou dans cette crise et sa responsabilité est donc engagée. Elle doit dès maintenant mesurer les conséquences de cette ingérence qui cherche à maintenir au pouvoir des putschistes, privant les malgaches de leur liberté.

    Le non respect des principes élémentaires de démocratie et les atteintes quotidiennes aux droits humains dont la hat et son chef Rajoelina sont devenus de grands experts, ne sont plus à démontrer.

    Déclaration solenelle - Le Professeur Raymond Ranjeva



    Mes chers compatriotes,

    1- Voici plus de 18 mois que le pays est enlisé dans une crise politique, diplomatique , économique, sociale sans précédent, nous ne reviendrons plus sur les malheurs qui sévissent au sein de la Nation, de chaque foyer jusque dans la vie de chaque individu.

    Nos propositions et notre projet de sauvetage de la Nation « VONJY AINA » n’ont pas été rejetés. Les événements actuels corroborent nos analyses.

    Mitsangàna sao hanenenanao !


    Araka ny tatitra azo avy amin'ny fianakavian'ny Jeneraly Raoelina dia naratra mafy izy noho ny vono sy ny herisetra ataon'ny olon-dRajoelina aminy niantomboka tamin'ny fisamborana azy ka hatramin'izy efa any amponja.

    Amin'izao ora izao dia tsy fantatra intsony izy na manao ahoana na manao ahoana. Samy mahafantatra isika fa ny Jeneraly Raoelina dia loza mitataho eo ambony lohan'ny Fat.

    Re ihany koa izao fa notazomina eny amin'ny commissariat ny zanaka vavin'i Profesora Raymond Ranjeva, taorian'ny "perquisition" tao an-tranon'ny vinantony. Fa inona moa no idiran'ny zanany vavy amin'izao raharaha politika izao ?

    Declaration du Professeur Raymond Ranjeva


    L'arrestation sous mandat d'arrêt du :

    Chef de la mouvance Ravalomanana aux négociations du groupe international de contact pour la solution de la crise à Madagascar et institué co-Président de la Transition Monsieur Fetison Rakoto Andrianirina

    Zafilahy Stanislas du député à l'Assemblée nationale, président du groupe parlementaire TIM

    Pasteur Edouard Tsarahome de la mouvance Albert Zafy et de 14 autres personnes est une atteinte flagrante aux droits constitutionnels, aux droits politiques et publics du citoyen et aux droits de l'homme.

    La détention ainsi effectuée aux mépris du droit et de la loi, est une mesure de violence politique, un acte d'intimidation pour empêcher la libre expression démocratique des opinions.

    Ces actes et comportements déplorables sont universellement condamnés alors que l'honneur de Madagascar exige qu'il ne fasse pas partie du club des ennemis de la liberté et de la démocratie.
    Tous ces événements et ces pratiques confirment le bien-fondé, en droit et en raison, de notre revendication pour une Transition neutre et sans parti pris, qui permette aux Malagasy d'exprimer leurs opinions, d'être entendus et de participer au processus national de vérité, de justice et de réconciliation dans un climat apaisé.

    Toutes mesures doivent être prises pour faire cesser immédiatement ces actes.

    Raymond RANJEVA

    http://www.ryranjeva.org/

    Sortie de crise : Le Pr Raymond Ranjeva maintient sa stratégie

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    Autant la crise perdure, autant de nouveaux politiciens se font remarquer sur la scène politique nationale. Ce phénomène devrait sans doute alerter le régime en place.

    Le Professeur Raymond Ranjeva s’est montré très discret au cours de ces derniers temps, mais ne continue pas moins de travailler dans l’ombre. L’ancien juge de la Cour Internationale de Justice a déclaré qu’il est en train de perfectionner son programme « Vonjy Aina ».

    D’après ses propos, il ne manigance aucun coup d’Etat et n’envisage en aucune manière d’occuper une quelconque fonction dans la gestion du pays.

    En revanche, le Pr. Raymond Ranjeva continuera d’informer les citoyens malgaches de sa vision politique, particulièrement en ce qui concerne le schéma de sortie de crise. « En bon citoyen, je tiens à apporter ma contribution à la résorption de la crise », a-t-il martelé.

    Conjoncture : Le régime HAT suit de près les faits et gestes du Pr Raymond Ranjeva


    Raymond Ranjeva est l’une des personnalités malgaches les plus en vue actuellement. Après son projet « Vonjy aina » dans la gestion de Transition, il peut être une alternative à Andry Rajoelina, Président de la HAT.

    Si le régime de la Transition s’attelle à organiser coûte que coûte le référendum constitutionnel, d’autres instances politiques s’évertuent à trouver d’autres voies pour sortir de la crise actuelle. D’autres voies qui, selon les analystes, excluraient les tenants du pouvoir actuel et les précédents, à savoir ni Ravalomanana ni Ratsiraka ni Albert Zafy.

    Dans le contexte actuel, assez tendu, il faut le dire, une autre alternative est évoquée par les analystes. Et ils ont trouvé en la personne de Raymond Ranjeva une personnalité apte à conduire la Transition. Un oiseau rare qui n’a d’ailleurs pas refusé d’intégrer une structure quelconque, même la magistrature suprême, pourvu qu’on lui laisse les coudées franches. Il a condensé dans un projet intitulé « Vonjy aina » sa démarche pour sortir Madagascar de la crise. Personnalité reconnue aussi bien à Madagascar qu’à l’étranger, Raymond Ranjeva est professeur d’Université, juriste et ancien vice-président de la Cour Internationale de Justice. Il a des références sur le plan local et international. Parti du constat que le pays est « malade», il a proposé ses soins. Apparemment, le régime, bien campé sur sa position, les ont ignorés. Mieux ou pire, c’est selon, la personne de Raymond Ranjeva est actuellement suivie de près dans ses faits et gestes.

    Raymond Ranjeva: « Ce n’est plus une crise, c’est une maladie »

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    D’après le professeur Raymond Ranjeva, les travailleurs malgaches sont les premières victimes de la crise politique, et les conséquences pour eux s’aggravent chaque jour. Pour ce membre du Comité des experts pour l’application des conventions et recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT), la vie au jour le jour à laquelle est réduite une grande partie de la population n’est pas décente, et ne peut permettre une sortie de crise.

    « D’ailleurs, peut-on encore parler de crise ? » s’est-il interrogé lors de la conférence-débat qu’il a donnée lors de la célébration de la Journée mondiale du travail décent, le 7 octobre 2010 à Ampasanimalo. « Lorsqu’une crise perdure aussi longtemps, ce n’est pas une crise, c’est une maladie », a expliqué le professeur, membre du Comité des experts de l’OIT. Et une maladie qui ne semble pas être en voie de guérison à ses yeux. « Ce référendum que l’on nous propose ne va pas sortir le pays de la crise ni lui donner la reconnaissance internationale », prédit Raymond Ranjeva, qui recense les autres critères encore manquants à Madagascar : une liste d’électeurs fiables qui ne peut être constituée qu’en 18 mois minimum, une population mûre, capable de participer en toute connaissance de cause au débat, et la liberté et la sécurité qui garantiraient que la consultation populaire se fasse dans la sérénité.

    Raymond Ranjeva, ancien vice-président de la Cour internationale de justice


    Les acteurs de la crise malgache sont à pied d'oeuvre pour tenter d'apaiser la situation politique, économique et sociale de l'ïle au travers des sessions plénières de la Conférence nationale. Une rencontre boycottée par les principaux opposants au président Andry Rajoel.

    Quel avenir pour Madagascar dans ces conditions ? L'analyse de Raymond Ranjeva, ancien vice-président de la Cour internationale de justice et ancien recteur de l'université d'Antananarivo.

    Par Boniface Vignon
    ICI:Interview du professeur Ranjeva par RFI