RADIO LONGO MADAGASIKARA
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Madagascar: Rappel de la situation des détenus politiques - Mai 2014
DÉTENUS POLITIQUES BÉNÉFICIAIRES D’AMNISTIES ET EN LIBERTÉ : 23 personnes (voir liste des détenus politiques Mai 2014) DETENUS POLITIQUES BENEFICIAIRES D’AMNISTIES MAIS ENCORE SOUS LES VERROUS : AFFAIRE DITE FIGN :
Lettre des officiers incarcérés à Tsiafahy
Tsiafahy, le 10 janvier 2011
A la haute intention de Monsieur le Président de la médiation du cas de Madagascar.
Après le changement anticonstitutionnel en mars 2009, la communauté internationale refuse jusqu’à ce jour la reconnaissance de l’autorité de fait et mis en veilleuse la participation de Madagascar au sein du concert des Nations.
Declaration du Professeur Raymond Ranjeva
L'arrestation sous mandat d'arrêt du :
Chef de la mouvance Ravalomanana aux négociations du groupe international de contact pour la solution de la crise à Madagascar et institué co-Président de la Transition Monsieur Fetison Rakoto Andrianirina
Zafilahy Stanislas du député à l'Assemblée nationale, président du groupe parlementaire TIM
Pasteur Edouard Tsarahome de la mouvance Albert Zafy et de 14 autres personnes est une atteinte flagrante aux droits constitutionnels, aux droits politiques et publics du citoyen et aux droits de l'homme.
La détention ainsi effectuée aux mépris du droit et de la loi, est une mesure de violence politique, un acte d'intimidation pour empêcher la libre expression démocratique des opinions.
Ces actes et comportements déplorables sont universellement condamnés alors que l'honneur de Madagascar exige qu'il ne fasse pas partie du club des ennemis de la liberté et de la démocratie.
Tous ces événements et ces pratiques confirment le bien-fondé, en droit et en raison, de notre revendication pour une Transition neutre et sans parti pris, qui permette aux Malagasy d'exprimer leurs opinions, d'être entendus et de participer au processus national de vérité, de justice et de réconciliation dans un climat apaisé.
Toutes mesures doivent être prises pour faire cesser immédiatement ces actes.
Raymond RANJEVA
http://www.ryranjeva.org/
La Hat persiste dans les arrestations arbitraires
La stratégie d'un DJ submergé dans un rôle qui ne lui est pas destiné doit être la traduction de quelque chose comme "c'est moi qui fais la musique, les autres dansent ou se taisent". L'unique DJ que le monde connaisse dans le genre, a fait un putsch, rédige sa constitution et prive le peuple malagasy de tout droit réel d'expression sous le couvert d'un référendum dont on ne tarira plus longuement ici le non sens.
Ainsi, tout en menant une propagande pour sa constitution à travers l'île , Rajoelina interdit tout meeting aux légalistes et fait écrouer 3 principaux de leurs leaders : le chef de la délégation de la mouvance Ravalomanana, Fetison Rakoto Andrianirina, le leader des parlementaires légalistes, Zafilahy Stanislas, et le pasteur Edouard, pour avoir voulu manifester contre sa perfide et unilatérale idée de référendum qui n'a pour but que d'entériner, quoi qu'il advienne, son maintien au pouvoir. La répression de manifestants continue de plus bel cette semaine. Les arrestations et détentions présentent le même caractère d'arbitraire, sans fondement et méprisant les procédures judiciaires. La situation du dossier Ralitera en est un puissant témoignage écrit mais celle des autres prisonniers ne doit pas s'en éloigner.
Information de Madame Ihanta RANDRIAMANDRATO sur l'affaire RALITERA
par Gtt Intl
SITUATION DU DOSSIER DERALITERA Andrianandraina Andriamalala et consortsN° 6066-RP/09-13/J3/09MD du 06 mai 2009
Colonel Ralitera : 18 volana an-tranomaizina, tsy mety avoakan’ny Fate
Ny 06 Mai 2009 no naiditra am-ponja ny colonel Ralitera Andrianandraina izay talen’ny fiarovana ny HCC. Rah any làlana dia tapitra ny 06 Novambra teo ny tokony hitazomana azy am-ponja ary tokony nivoaka izy sy ireo mpiara-miasa aminy 5 mirahalahy tao amin’ny HCC ihany. Tsy tanteraka anefa izany noho “ny baiko midina”. Nanambara ny Me Yves Ratrimoarivony, mpisolovava ireto voafonja politika ireto fa dia “tsy ara-dàalana sy tsy ara-drariny” izao fanagejana olona izao. “Simba tanteraka ny ho avin’ireo olona ireo, tsy manana fiainana intsony, satria dia gadraina tsy amin-drariny”. “Efa tsy misy intsony ny fanajana ny zo maha olona eto amin’ity Madagasikara ity, ary ny Fitsarana dia mitongilana tanteraka” hoy Me Ratrimoarivony. Amin’ireo fiampangana miisa 5 an’ny colonel Ralitera moa dia voatonona ao ny “ famonoana ilay mpivaro-boky teo Ambohijatovo, ny famonoana ilay polisy Sabe Christian teny Anosy, ary ny fitazomana fitaovam-piadiana tsy ara-dàlana”. Ireo rehetra ireo moa dia voalaza ao anatin’ny didy fampitana fa dia misy vavolombelona avokoa, saingy mbola tsy nahita maso izany ireo mpiaro.(...)
http://collectif-gtt.org/
N'oublions pas les prisonniers politiques, toujours en grève de la faim!
A Monsieur le procureur de la République
A Madame le Ministre de la Justice,
A Monsieur le directeur de la prison de Tsiafahy,
Le 20 octobre 2010 à la prison de Tsiafahy,
Objet : Demande sur l’honneur de sortie des prisonniers politiques sans condition et avis de grève de la faim
Mesdames, Messieurs,
Nous avons l’honneur d’écrire cette lettre aux responsables de la situation actuelle du pays.
Nous entamons une grève de la faim le 21 octobre 2010 jusqu’à ce que vous nous fassiez sortir et que vous publiez notre point de vue, même s’il diffère du vôtre.
Josiane Ranaivo : « il m’a fallu un mois pour m’adapter »
L’unique femme de l’équipe des journalistes à avoir été emprisonnée, Josiane Ranaivo raconte le déroulement de son arrestation. Encore sous le coup de l’émotion, elle narre comment elle se retrouve en une nuit dans les couloirs du violon, entre angoisse et déprime. Elle relate comment elle a vécu les 103 jours à ‘’Ambany Atsinanana’’.
Témoignage.
« Dans la nuit du 20 Mai, après l’affaire FIGN, alors que mes collègues et moi étions sur le point de rentrer chez nous, un Mazda a subitement surgi de nulle part et a barré le taxi qui nous a emmené. Les occupants y sont descendus et nous ont forcés de sortir. Ahuris, nous leur avons expliqués que nous étions des journalistes. « Exact, dis l’un d’eux. Nous sommes venus spécialement pour vous. Veuillez nous suivre ». Ils nous ont acheminés dans les bureaux de la brigade criminelle.
Notre enquête préliminaire s’est déroulée cette nuit même. Après des heures interminables de questions-réponses, ils ont décidé de nous enfermer dans les violons. Cela a été terrible pour nous tous. Je n’avais sur moi que mon sac, et mes propres vêtements.
Notre enquête préliminaire s’est déroulée cette nuit même. Après des heures interminables de questions-réponses, ils ont décidé de nous enfermer dans les violons. Cela a été terrible pour nous tous. Je n’avais sur moi que mon sac, et mes propres vêtements.
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